dimanche 22 novembre 2009

Deux françaises à New York



Après avoir profité du calme ressourçant des grands espaces québécois, nous partîmes à la découverte de la « Grande Pomme ». Le voyage de nuit passa relativement vite mais dans des conditions peu confortables. C’est donc le dos cassé et sous la pluie que nous arrivions à NYC.
Notre première visite fût celle du Central Park, qui se trouvait à deux pas de notre auberge, comme son nom l’indique « Central Park Studios », sur Lexington avenue. Une adresse que je recommande fortement : peu luxueux, c’est certain, mais un endroit vraiment correct pour le prix et situé dans un quartier pratique et sécuritaire.

Trempées jusqu’aux os, nous nous sommes ensuite réfugiées au Gugghenheim Museum où se tenait une exposition sur le peintre Kandinsky. Une visite agréable dans ce lieu ouvert et continuel semblable à une coquille d’escargot. Mais notre forme physique n’était pas des plus optimales, et nous ne demandions qu’à nous « poser » ! On trouva donc un petit restaurant qui répondait au doux nom de Sarabeth’s, aux prix accessibles pour un cadre chic et une carte à vous faire saliver! 

Nous partîmes ensuite rendre hommage à John Lennon : une halte devant l’immeuble Dakota où Mark Chapman lui ôta la vie, avant de nous rendre à Strawberry Fields, petit coin du Central Park qui lui est dédié,et où nous fûmes bercées par la guitare et la voix d’un jeune inconnu qui reprenait « Somebody to Love ».

Puis nous passâmes notre soirée à dévorer des M&M’s  au milieu des lumières éblouissantes de Time Square. Au cœur des salles de spectacle de Broadway et des écrans publicitaires, s’activait une foule dense de touristes. D’un pas tranquille, nous flânâmes aux abords des stands, des boutiques à souvenirs « INY », des enseignes réservées exclusivement aux produits dérivés d’Hello Kitty ou encore de deux grosses cacahuètes jaune et rouge.  

Le jour suivant, nous partîmes à la découverte du Brooklyn Bridge et de sa toile métallique depuis lequel on peut admirer l’île de Manhattan et ses grandes tours. La suite du parcours nous amena à Wall Street, où l’on croisa plus de touristes (majoritairement francophones) que d’hommes d’affaires ! La petite touche insolite : la Trinity Church entourée de son cimetière qui se dresse religieusement au milieu des buildings. 



Puis, nous aperçûmes la Statue de la Liberté depuis le ferry qui nous conduisait (gratuitement) à Staten Island, nous « dégustâmes » un hot dog à deux dollars acheté à un de ses innombrables  vendeurs ambulants, puis nous marchâmes sur les traces de nos références new-yorkaises : descente de la 5ème et de Madison avenue façon Carry Bradshaw, flânerie à Tiffany’s, le porte- monnaie plus vide qu’Holly Golightly,  et retour en enfance au FAO Schwartz où nous n’eûmes malheureusement pas la chance d’entendre Tom Hanks nous jouer « Heart&Soul » sur le grand piano. La journée se termina à  Broadway devant les derniers pas de danse de Michael Jackson. 

Le lendemain, indifférentes à nos appareils photos, nous fîmes nos petites emplettes au cœur de Soho et de Chelsea, puis nous déambulèrent une dernière fois dans l’Upper East Side avant de regagner la gare routière. La « Grande  Pomme » n’était pas si effrayante que ça. Certes, ces grandes tours impressionnent, mais elle garde une dimension « humaine », certainement de par la sympathie de ses habitants et une certaine facilité à s’y repérer. Une destination à réitérer pour se faire plaisir, avec un porte-monnaie plus rempli !




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