Notre
première visite fût celle du Central Park, qui se trouvait à deux pas de notre
auberge, comme son nom l’indique « Central Park Studios », sur
Lexington avenue. Une adresse que je recommande fortement : peu luxueux,
c’est certain, mais un endroit vraiment correct pour le prix et situé dans un
quartier pratique et sécuritaire.
Trempées
jusqu’aux os, nous nous sommes ensuite réfugiées au Gugghenheim Museum où se
tenait une exposition sur le peintre Kandinsky. Une visite agréable dans ce
lieu ouvert et continuel semblable à une coquille d’escargot. Mais notre forme
physique n’était pas des plus optimales, et nous ne demandions qu’à nous
« poser » ! On trouva donc un petit restaurant qui répondait au
doux nom de Sarabeth’s, aux prix accessibles pour un cadre chic et une carte à
vous faire saliver!
Nous
partîmes ensuite rendre hommage à John Lennon : une halte devant
l’immeuble Dakota où Mark Chapman lui ôta la vie, avant de nous rendre à Strawberry
Fields, petit coin du Central Park qui lui est dédié,et où
nous fûmes bercées par la guitare et la voix d’un jeune inconnu qui reprenait « Somebody
to Love ».
Puis nous
passâmes notre soirée à dévorer des M&M’s
au milieu des lumières éblouissantes de Time Square. Au cœur des salles
de spectacle de Broadway et des écrans publicitaires, s’activait une foule
dense de touristes. D’un pas tranquille, nous flânâmes aux abords des stands,
des boutiques à souvenirs « I♥NY », des enseignes
réservées exclusivement aux produits dérivés d’Hello Kitty ou encore de deux
grosses cacahuètes jaune et rouge.
Puis,
nous aperçûmes la Statue de la Liberté depuis le ferry qui nous conduisait
(gratuitement) à Staten Island, nous « dégustâmes » un hot dog à deux
dollars acheté à un de ses innombrables vendeurs
ambulants, puis nous marchâmes sur les traces de nos références new-yorkaises :
descente de la 5ème et de Madison avenue façon Carry Bradshaw,
flânerie à Tiffany’s, le porte- monnaie plus vide qu’Holly Golightly, et retour en enfance au FAO Schwartz où nous
n’eûmes malheureusement pas la chance d’entendre Tom Hanks nous jouer
« Heart&Soul » sur le grand piano. La journée se termina à Broadway devant les derniers pas de danse de
Michael Jackson.
Le lendemain, indifférentes
à nos appareils photos, nous fîmes nos petites emplettes au cœur de Soho et de
Chelsea, puis nous déambulèrent une dernière fois dans l’Upper East Side avant
de regagner la gare routière. La « Grande
Pomme » n’était pas si effrayante que ça. Certes, ces grandes tours
impressionnent, mais elle garde une dimension « humaine »,
certainement de par la sympathie de ses habitants et une certaine facilité à
s’y repérer. Une destination à réitérer pour se faire plaisir, avec un porte-monnaie
plus rempli !